RSME

Presentation du Réseau Santé Mentale d’Evry (RSME)

Actualité
Assises de la Solidarité

Jeudi 2 février
9h-12h30 : Table ronde
« Solidarité : état des lieux et perspectives ? »
avec Frédéric Pierru, politologue et Arnaud
Thomas, sociologue.
Buffet
14h-17h : Ateliers
(inscription obligatoire)
1 L e RSA : quelles solidarités actives
2 Solidarité urbaine, solidarité rurale :
questions de territoires
3 V ieillissement, dépendances familiales
et sociales
4 Collectivités et familles face aux tensions
budgétaires

Vendredi 3 février 2012

9h-13h : Synthèse des ateliers
« Vers l’émergence de nouvelles dynamiques
de solidarité »

Assises départementales
organisées par UDCCAS
au GENOCENTRE
1, rue de l’Internationale - Evry
INSCRIPTION OBLIGATOIRE PAR COURRIEL
Pour les débats et nos ateliers (2 choix minimum par personne)
Contact : Assistante de la Présidente de l’UDCCAS
Tél : 01 60 91 61 77 ou d.cifoni@mairie-evry.fr
 

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Historique de la psychiatrie en France

Fin du  XIXème 
Début XXème Siècle

Moyen-âge
Les « fous » sont enfermés dans les asiles, au même titre que les voleurs et autres exclus de la société.

1880 
Les malades mentaux sont considérés comme des aliénés, c’est-à-dire étrangers, non seulement au reste de la société mais aussi à leur propre nature.
La France entière ne compte que 120 « aliénistes » pour 37 millions d’habitants.

1900
Ouverture des premiers services psychiatriques au sein des hôpitaux généraux. Les fous sont reconnus malades et le mot psychiatrie fait son apparition.

1937
L'asile d'aliénés devient hôpital psychiatrique. Cela n’empêche pas, durant la guerre de 40, la mort de faim et de froid de 40.000 personnes dans les hôpitaux psychiatriques, les malades mentaux n’étant pas considérés comme méritant autant que les autres soins et dignité.

1960 : Sectorisation de la psychiatrie
Le territoire national est découpé en «  secteurs » définis par la mise à disposition d'un service public de santé mentale.
Le principe fondamental du secteur est le refus de la ségrégation du malade mental, impliquant de la part de l'équipe soignante une volonté d'intégration, de maintien ou de réintégration du patient dans son milieu familial social.
 Le second principe est la continuité ses soins, la responsabilité en continu de la même équipe soignante pour toutes les phases de l'itinéraire  thérapeutique.
Pour éviter les hospitalisations au long cours sont mis en place des structures extrahospitalières telles que les dispensaires d'hygiène mentale (devenus CMP, Centre Médico-Psychologiques), les foyers et les ateliers protégés, les mêmes équipes assurant le travail intra et extrahospitalier.

1990 
La loi du 27 juin 1990 relative aux droits et à la protection des personnes hospitalisées en raison de troubles mentaux et à leurs conditions d'hospitalisation énonce le principe que l'hospitalisation libre est la règle, l'hospitalisation sur demande d'un tiers ou d'office devant être l'exception :

  1. Hospitalisation à la Demande d’un Tiers (HDT) pour les troubles qui rendent impossible le consentement aux soins et dont l’état impose des soins immédiats assortis d'une surveillance constante en milieu hospitalier.

  2. Hospitalisation d'Office pour les troubles compromettant l'ordre public ou la sécurité des personnes.